Qui suis-je ?

La question se pose souvent lorsqu’on consulte un blog. « Qui se cache derrière les différents articles ? »

"Est-ce un homme, est-ce une femme, jeune ou pas, quel est son métier, est-il (elle) qualifié(e) pour parler des sujets qu’il(elle) aborde, etc…"

C’est pourquoi,  il m’a paru évident de consacrer un article afin que mes lecteurs puissent vraiment me connaître. 😀

Je m’appelle Magali, lors de ma sixième année, la question s’est posée :  vers quelles études vais-je me diriger ?

Après réflexion, j’ai décidé de m’inscrire à l’ISPG pour entamer une formation d’institutrice préscolaire et ce, pour de multiples raisons.
La première consiste en l’intérêt que j’ai toujours porté aux rapports humains. Je pense avoir des capacités dans le domaine de la communication éducative. J’ai souvent aidé des enfants à faire leurs devoirs mais je leur ai aussi fourni les explications voulues sur les points qu’ils ne parvenaient pas à assimiler. J’ai donc très vite compris que j’avais une attirance pour les métiers où je  devais être en permanence en contact avec d’autres individus. Mais ces dernières années, j’ai réellement pris conscience que j’étais passionnée pour une profession visant à aider les jeunes enfants. En effet, c’est réellement un très grand plaisir pour moi de leur apprendre  et donc de les faire évoluer. Je veux essayer de contribuer à cette évolution.

Mais la question se pose alors : « Pourquoi cette formation et pas une autre ? ». 



Pour répondre à cette question, je dirais que je ne me voyais pas choisir une autre profession  comme par exemple avocate, infirmière ou encore dentiste. Les autres métiers ne m’ont jamais attirée à part le secrétariat mais au vu de mes difficultés dyslexiques, j’y ai renoncé.
De plus, j’ai fréquemment admiré les enseignants qui mettaient tout en œuvre pour que leurs élèves puissent apprendre avec passion.
Dans ma vision de l’éducation, les instituteurs doivent relever des défis. Je peux citer en exemple apprendre à un enfant immigré la langue du pays qui l’accueille. C’est un défi que j’aimerais un jour pouvoir essayer d’entreprendre et que j’espère réussir à relever avec brio. Je n’ai qu’une hâte, c’est de pouvoir constater l’évolution  des élèves de ma classe. En effet, je spécule que cela doit être une joie immense de pouvoir remarquer la  progression des enfants de sa propre classe.
J’ai également choisi ces études car je souhaitais mettre en pratique la théorie dès ma première année. Effectivement, ce que je reproche aux études universitaires c’est le fait que les étudiants ne perçoivent pas réellement leur futur métier. Il y a là un risque car les étudiants se rendent comptent trop tard que les études entreprises ne leur plaisent guère. Dans les études d’instituteur préscolaire, les étudiants ont la chance de pouvoir découvrir un aperçu de leur futur métier.
Cependant, j’ai aussi choisi de vouloir être institutrice maternelle étant donné les conditions de travail et celles offertes par le programme de formation. Si un jour j’avais la chance d’avoir des enfants, ce serait pour moi un privilège de pouvoir profiter avec eux des congés scolaires.  Je pense également que cette profession dégage une assurance d’avoir un poste à la fin de la formation puisque la démographie augmente et qu’un besoin croissant d’instituteurs est fort probable.
J’ai donc décidé de m’engager dans ces études pour un bon nombre de raisons et j’ai le désir qu’un jour je puisse être une vraie « Madame ». 
Et actuellement, j’effectue  ma troisième et dernière année d’études.
Dans le cadre d'un des cours, le travail est de réaliser un blog pédagogique représentatif de nos 3 années d'études à l'ISPG. 

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